• Actualité
    • News
    • Interviews
    • Live Reports
  • Encyclopédie
    • Les groupes
    • Chroniques
    • Définition du metal symphonique
  • Multimédia
    • Radio
    • Vidéos
    • Galerie
  • Communauté
    • Forum
    • Chat
    • Association metal sympho
    • Facebook
    • Twitter
  • Contact
    • Contact
    • Promo
    • Membres
    • Bannières & logos
    • Partenaires


MetalSymphonique.com recrute toujours ! Plus d'infos

Accueil Interviews Adagio
interview de Kevin Codfert



   
Adagio Adagio
   France
 Date : 1997

Réalisée en 2009 à Paris en compagnie de Kevin Codfert 
 
 Semaine spéciale consacrée au groupe Adagio, à l'occasion de la sortie du nouvel album, "Archangels in Black" ! Voici la deuxième partie de l'interview, avec des questions concernant surtout le nouvel opus du groupe.
Vous pouvez revoir la première partie de l'interview en cliquant ici.

Nessy : Comment avez vous abordé ce nouvel album ? 
Pour nous ce qui était sur c’est que le dernier album devait être dans la continuité de Dominate. Mais mieux réussi, parce qu’on essaye toujours de mieux réussir le nouveau produit c’est normal. Et on avait un regret sur Dominate, c’est de ne pas avoir pu approfondir les orchestrations et les arrangements qu’on avait fait sur Underworld. Il faut savoir que pour Dominate on était pressés par le temps, il n’y avait pas de budget, on était pressés par la maison de disque, et c’était pas évident de faire aboutir un projet proprement et en le travaillant le mieux possible. Donc en fait pour cet album-là on a changé de stratégie. Déjà je l’ai produit entièrement, dans mon studio, donc ça n’a rien coûté.  Et on a pu y passer 3 mois et demi, ce qui est quand même important. Donc on a passé 1 mois sur le mix, 1 mois sur les arrangements, on a pu prendre le temps de refaire les arrangements qui ne convenaient pas. Donc c’est un album qui a pris 3 fois plus de temps que Dominate, et qui n’a rien coûté. On a voulu faire quelque chose de mieux avec moins d’argent et en prenant le temps. Donc mission accomplie parce qu’on a eu ce qu’on voulait. C’est un album qui nous satisfait pleinement.

Nessy : Vous avez changé de maison de disque ainsi que de tourneur. Ces changements ont ils eu une influence sur le déroulement de l’enregistrement et sur la suite ?
Sur l’enregistrement aucun parce qu’on ne travaille pas avec une boite comme Universal, qui va te dire “tu vas faire telle chanson” “tel formatage de chanson”. Après pour le choix du tourneur et de la maison de disque, ça s’est fait par paire, parce que Base travaille étroitement avec Listenable, donc si on travaillait avec Listenable on travaillait avec Base. La question c’est pourquoi avec choisi Listenable ?  En fait au début on cherchait à démarcher des maisons de disque qui étaient plus dans notre style, donc on a pensé à Candlelight et à des maisons de disque comme ça. Et puis suite à des conseils de notre manager anglais qui s’appelle Dave Torn, il nous a fait prendre conscience que vu de l’extérieur, Listenable était perçu comme la maison de disque française montante, avec la réussite commerciale de Gojira, et comme une maison de disque très professionnelle, très à l’écoute des artistes, et qui était vraiment dans une optique de développement. Donc on a contacté Laurent, le patron de Listenable, on a discuté avec lui, et on s’est rendu compte que même si il était dans l’extrême, il était fan du groupe depuis pas mal de temps. Il nous a dit qu’il ne pouvais pas donner des milles et des cents, mais qu’il était prêt à vraiment développer le groupe, et à mettre de l’argent dans la promotion, au lieu de donner une avance sur royalties et arrêter de travailler le produit. Donc il nous a vraiment convaincu qu’il allait travailler le groupe et développer l’image à fond, chose qu’il fait très bien. On ne regrette pas du tout ce choix parce qu’en plus il est français, on s’appelle très souvent au téléphone, et c’est bien de pouvoir faire des choix ensemble.

Nessy : Qu’évoque le titre de l’album pour vous ? 
Comme pour “forever dwelling in darkness”, Archangel in Black, c’est à dire le côté archange, le côté qu’il y a depuis le 1er album avec la Vierge, toujours une relation avec la religion, sans forcément que nos textes soient religieux, et puis Archangel in Black pour dénoter le côté encore plus sombre du dernier album. Je pense qu’en lisant ce titre ça nous évoque directement la couleur musicale de l’album, c’est à dire quelque chose d’orchestral, quelque chose de dark et d’extrême en même temps, et forcément quelque chose de métal. Si ça évoque ça, c’est que quelque part le titre a été bien choisi.

Nessy : Parlez nous des thèmes abordés dans l’album Archangels in Black, je pense au thème du vampirisme qui revient souvent dans ce dernier album. Est ce que ça évoque une partie de votre univers ? 
Ca c’est vraiment spécifique à Stéphan. Déjà c’est pas un album concert, il a voulu faire plusieurs petites histoires. Le thème du vampirisme c’est un thème qui le botte particulièrement. Il adore tous les films qui relatent le vampirisme, des années 1920 et des années 1970, comme Nosferatu. Il a lu pas mal à ce sujet, et il avait envie de développer. Mais il ne croit pas fondamentalement au vampirisme.

Nessy : Comment avez vous senti les premières réactions des gens à la sortie de cet album ? 
De deux manières. La première, ce qui m’a étonné, c’est que la majorité des gens qui sont venus me voir et discuter avec moi, m’ont dit “je ne connaissais pas Adagio et je découvre avec cet album”. C’était des fans d’extrême, et ça, ça me conforte dans l’idée qu’un fan d’extrême peut écouter le groupe, et que Listenable a bien fait son travail de promotion, puisque c’est des tout nouveaux fans. Le deuxième point c’est que c’est le premier album où on a autant d’engouement de la part des anciens fans, qui disent que pour eux c’est l’album le mieux réussi. Donc ça a l’air de marcher.

Nessy : Comment abordez vous cette nouvelle série de concert ? 
On essaye de l’aborder avec le plus de professionnalisme possible. Christian il est quand même nouveau donc il faut qu’on travail quelques points de détail sur scène avec lui, pour qu’il y ait une cohésion scénique. Nous ça fait longtemps qu’on travail ensemble, et lui est dans un esprit différent, un petit peu décalé. Donc on va essayer, tout en lui laissant un maximum de liberté possible, de donner un peu plus de cohésion à la chose. Ce qui n’est pas évident parce que cet été, c’est une série de concert, c’est des festivals, donc c’est pas une tournée. C’est à chaque fois une date isolée, donc il rentre au pays,  puis il y a une autre date, avec à chaque fois une courte série de répétition, un ou deux jours avant. Alors c’est difficile de vraiment travailler dans ces conditions, mais on essaye de faire au mieux. Je pense qu’on pourra vraiment travailler à partir de septembre octobre, quand la tournée sera montée. Là on pourra vraiment avoir une vision d’ensemble, et travailler sur une image de scène.

Nessy : Quels sont les autres concerts prévus ? Avez vous prévus de faire une tournée internationale ? 
Oui l'intérêt c’est de faire une tournée internationale. Monter une tournée en France pour le groupe, même si les ventes sont pas énormes, c’est pas très compliqué. On peut facilement monter une dizaine de dates. Après pour le reste du monde c’est un peu plus compliqué, mais Base est en train de travailler dessus. Il pense à nous greffer sur la première partie d’un groupe, ça sera quand même plus simple. Donc théoriquement, une tournée qui commence en France, dix dates, et ensuite une tournée européenne pour l’instant, peut être une vingtaine ou une trentaine de dates, en première partie d’un groupe plus important. Après on ne sait pas quel groupe, ça peut être Dream Theater ou Stratovarius. Mais le problème c’est que ce n’est pas le groupe qui choisi, c’est soit le tourneur, soit la maison de disque, selon les groupes qu’ils veulent promouvoir. Donc c’est difficile de se faire une place. Nous on prendra ce qu’il y a, on va pas être chiants. 

Questions audio :
Nessy : Vous avez deux minutes pour convaincre les gens d’écouter voire d’acheter votre album !


Nessy : Que répondez vous aux gens qui n’aiment pas votre musique ?


Nessy : Qu’avez vous à dire à vos fans ?


Nessy : Une question qu’on aurait oublié de poser à laquelle vous auriez aimé répondre ?


Nessy : Un dernier mot pour le micro ?


Adagio