Logo Metal Symphonique
Découvrez le minisite de l'association metal sympho news les groupes chroniques live interviews dossiers newsletter forum vidéo radio mp3s galerie wallpapers chat liens contact news les groupes chroniques live interviews dossiers newsletter forum vidéo radio mp3s galerie wallpapers chat liens contact
news les groupes chroniques live interviews dossiers newsletter forum vidéo radio mp3s galerie wallpapers chat liens contact

chronique - "Daughter of the Night" de Whyzdom


         
Evernight cover
 

Whyzdom  Whyzdom
   France
 Date : 2007

Date de sortie
2008

  1. The Witness [7:01]
2. Daughter Of The Night [5:28]
3. The Train [6:09]
4. On The Wings Of Time [6:54]


Whyzdom, formation française, nous propose de découvrir son univers musical avec « Daughter Of The Night », son premier EP. Celui-ci nous réserve son lot de bonnes surprises mais ne dévoilons pas tout dès maintenant car à quoi cela servirait que j’écrive une chronique complète sinon ? Bref, trêve d’humour merdique, laissons-nous entraîner dans la musique de nos chers Whyzdom…

Dès The Witness, le ton est donné : orchestration et chœurs massif impressionnent pour un EP, la production bénéficiant également d’une qualité quasi professionnelle. Une grande et agréable surprise d’entrée de jeu. Après son intro tout en ambiance et en chœur, le titre nous propose de grosses rythmiques bien puissantes et une voix féminine très agréable, non lyrique mais avec une chaleur vocale dans les medium qui fait plaisir à entendre. L’orchestration sert à merveille la composition, ne l’étouffant pas mais lui apportant justement une autre dimension. Je tiens aussi à préciser que certains passages orchestraux m’ont rappelé Carolina IV de nos chers Brésiliens d’Angra : on a connu bien pire comme comparaison et j’avoue adorer ce genre d’arrangement avec flutes légères et mélodique. Un titre épique, massif et puissant, soutenu par une belle musicalité, je suis conquis.
Daughter Of The Night débarque et l’impression massive du début de l’EP se confirme encore, on a ici affaire à une ambiance dark et mélancolique. Toutefois, ce titre se veut plus accrocheur avec un refrain qui, vocalement, me fout des frissons dans le dos à chaque fois. Je remarque néanmoins quelques similitudes vocales avec Sharon Den Adel de Within Temptation sur les couplets, rien de grave en soi mais je fus surpris à la première écoute. Ce titre est sans conteste le plus direct et accrocheur de l’EP, grâce à un refrain facilement mémorisable et vraiment efficace. Mon coup de cœur personnel en tout cas.
The Train est à mon sens le titre le moins accessible du disque, le manque ici à des parties vocales quelquefois sans intérêt majeur pour l’auditeur. Le niveau musical et orchestral reste tout de même de haute volée et je suis encore soufflé par la qualité d’enregistrement et l’apport intelligent de l’orchestre et des chœurs. J’oubliais également de vous préciser l’apparition vocale de grunts sur certains passages, loin d’être indispensable à mon humble avis, ils ajoutent néanmoins une tension supplémentaire à l’ensemble. Dommage cependant que la voix soit crispante dans les aigus, la faute peut-être à un petit manque de technique. Whyzdom a quand même un don pour les arrangements et musicalement rien ne me déçoit, ils alternent parties lourde à d’autres, plus mélancolique, avec brio (de Danone).
Nous arrivons déjà à la fin de ce très sympathique EP avec le titre On The Wings Of Time qui se veut un peu plus doux que le reste du disque, avec  la présence bienvenue d’une cornemuse en guise d’intro et d’outro. Le terme de power ballad me semble ici parfaitement adapté et l’ambiance qui y est distillée tout du long mérite les louanges. Le refrain est également une petite perle, toute en émotion vocale et mélodique. Je serais un peu moins clément sur les changements de tempo lors de certains passages, pas toujours très bien amenés et proposant des cassures assez désagréables lors de l’écoute. Quelques faussetés sont toujours au rendez vous, les aigus haut perché n’étant pas le point fort de Telyan, la chanteuse du combo. Le solo de guitare finale est poignant, exécuté très correctement et soutenu par une orchestration de bon goût. Le disque se termine ainsi, sous fond de cornemuse, distillant par là même l’ambiance général de l’EP : sombre, mélancolique et brumeux.


partie métal
4/5
 
partie symphonique
5/5
Pas de soucis de ce côté-là, les riffs sont nombreux et puissant, la rythmique nous assure une bonne assise et le clavier apporte l’ambiance nécessaire.
 
Gros coup de cœur, l’orchestration et les chœurs étant savamment distillé et très souvent de qualité, le disque gagne ainsi en profondeur et subtilité.
     
Chant/choeurs
3/5
 
Harmonie d'ensemble
4/5
La voix de Telya est très agréable dans les medium aigu mais un peu moins dans les notes très haute, causant quelques fois quelques crispations. Le travail de chœur est la plupart du temps exemplaire, rien de spécial à signaler dans ce domaine.
 
L’opus est cohérent, aucun élément n’étant mis en retrait et le mixage est très équilibré également.



Que dire de plus ? Whyzdom nous propose aujourd’hui un très bon premier effort studio, sa signature toute fraiche avec le label Ascendance Record nous promet de belle chose à l’avenir et j’espère que cela leur permettra une réussite professionnelle à la clef. Il subsiste quelques défauts, comme le chant dans les aigus, mentionné plus haut, ainsi qu’un certain manque de mélodie accrocheuse mais cet avis n’engage bien sûr que moi. Bref, encouragez le groupe en achetant ce très bon premier EP !


◊ H2o


Evernight